Audition de Jean-Christophe Niel sur les déchets nucléaires


La France est le 4ème pays faisant les plus grands progrès et engagements pour bâtir un futur bas carbone, selon le classement mondial Green Future Index réalisé par le MIT.


Notre pays se trouve derrière l’Islande, le Danemark et la Norvège, trois pays nordiques bénéficiant d’avantages naturels qui leur permettent de verdir leurs économies.


Pour réaliser ce classement, le MIT s’est basé sur les émissions de CO2, la transition énergétique, la société verte, l’innovation verte et la politique climatique des pays.

Comment expliquer ce bon classement de la France ?


Le MIT met en avant la politique climatique française avec des investissements importants dans les infrastructures et la transition du secteur aérien par exemple.


Mais c’est surtout notre mix énergétique, composé majoritairement d’une production nucléaire et hydraulique, qui est un avantage. Il nous permet d’avoir une production énergétique décarbonée depuis de nombreuses années.


Il faudra donc une orientation claire du Gouvernement sur ce sujet, qui manque à l’heure actuelle. Ce manque d’orientation se retrouve dans le projet de loi Climat et résilience, actuellement débattu à l’Assemblée nationale, où la question énergétique est faiblement évoquée.


Si le nucléaire connait des avantages indéniables, il compte encore quelques inconvénients, notamment les déchets.


C’est sur ce sujet que j’ai interrogé Jean-Christophe Niel, candidat proposé aux fonctions de directeur général de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire. Mes questions ont porté sur les sites de stockage de déchets, alors que de nouvelles infrastructures doivent voir le jour prochainement.

Vous pouvez retrouver l’entièreté de cette audition en cliquant ici.