Public Sénat au lendemain de l’attentat de Nice: j’ai insisté sur la nécessité de nommer le mal.

Invité sur le plateau de Public Sénat au lendemain de l’attentat de Nice, j’ai insisté sur la nécessité de nommer le mal qui nous attaque. L’islam politique est une notion virtuelle. Derrière, ce sont des hommes et des femmes qui veulent nous abattre.




Cet islam politique correspond à des situations rencontrées dans nos territoires, de personnes qui veulent faire sécession avec la République et la Nation.


À la suite des récents attentats, Gérald Darmanin semble avoir pris la mesure du danger. Il faut maintenant aller vers des actes concrets, directs, sans attendre le projet de loi sur le séparatisme.


Ce projet de loi devra être à la hauteur des enjeux afin de donner tous les moyens à nos forces de l’ordre de lutter contre ce nouveau totalitarisme. Nous saurons enrichir ce texte de nos propositions, afin d’avoir l’arsenal juridique le plus protecteur possible.


Depuis le début du quinquennat, les sénateurs les Républicains ont agi en responsabilité : nous avons voté les lois proposées par le Gouvernement pour lutter contre le terrorisme.